C'est drôle de constater que dans leurs mondes tout est plus beau que dans le mien. Leurs cheveux sont plus soyeux, les peaux plus satinés, leurs regards plus profonds, leurs dents plus blanches, leurs jambes plus longues et leurs bonheur plus grand. C'est comme si tout ce que je touchais devenait néant.
Elles avaient d'affreux visages blancs et blafart composés de longues et disgracieuses dents et n'étaients pas vêtues de soies soyeuses mais de tissus satinés de sang.
On joue comme on veut avec les mots
Il n'est pas ce que l'on appelerait M.Parfait mais à sa façon il frôle la perfection.
J'ai peur de tout et de rien à la fois. J'ai faim et je suis repue, j'ai envie de le voir et pourtant je suis bien seule, j'aimerais aller très bien et puis au fond... j'aime me complaire dans mon malheur.
Je n'arrive pas à comprendre ce vide, il me manque quelque chose. Je le sens, jour après jour... Oh j'ai peut-être une idée, serait-ce un géniteur?! Certainement.