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Chronique de femme

 Chronique de femme


Si je commence par vous parlez de moi allez-vous stoper net la lecture? A mes risques et périls je me lance.
Je suis une jeune fille comme celle que l'on croise tout les cinq metres dans la rue et que l'on ne remarque
pas spécialement. Mais comment peut-on me reconnaitre dans ce cas là? J'ai toujours avec moi des grands
sacs, noir généralement, pleins à craquer. On me vane toujours au sujet de mes besaces mais tout compte
fait ils s'estiment bien heureux quand, lorsqu'ils ont un petit creux, je sors une couque magique même pas
écrassée. Je suis comme ca, pleine de surprise. Mon sac c'est un peu le night shop du coin: paquets de
cigarettes, nourriture, peignes, cahiers, boissons, clefs, chaussettes, bics et j'en passe. Dites moi ce que vous
voulez et je vous le sers dans l'immédiat. Oh, je rêve. Je vis dans un monde fait d'utiopie. Merlin l'enchanteur et
moi nous sommes voisins, Hercule est mon compagnon de classe et Pocahontas ma cousine. Je dors sur un nuage et non dans un lit. Je suis une inconditionnelle fane du chef d'oeuvre de vie. Dans mon existance il y a de la place pour tout et tous. Chaque moment est une émotion. Je me réveille en chanson, pour m'apprêter en
douceur et m'en aller en couleur. Ma vie, c'est une vie comme celle que l'on n'ose même plus imaginer. Chez moi les mots à tendance péjoratives n'ont pas leurs place. Je veux et j'exige sont mes mots d'ordres. Parfois je dois bien avouer que je doute. Il n'aura pas fallu longtemps avant que vous l'avoue. Pour moi une vie parfaite est également composée d'arrêts de métros sombres et tristes ainsi que de toiles d'arraignées dans les cheveux.
Et lorsque mes jours sont lugubres les suivant ne peuvent être que meilleurs. Je m'arme donc de bâtons, de couteaux et de fouets pour dompter les raisonnables et leurs idées outdated. Fermez les yeux et essayez d'imaginer mes lignes en tableaux, de mettre des couleurs à la place de mes expressions et de remplacer mes mots par des traits.
Visionnez-vous mon univers? Il est grand et sans limites, pleins de folies et de pulsions. Je suis là et je repense à ces écrivains qui me font fantasmer. Oh si Hugo était toujours en vie je lui ferrais revisiter le paradis. Si Musset ne s'était pas laisser submerger par ses tristesse je lui aurai appri qu'aimer n'est qu'un mot et qu'il aurait pu en inventer bien d'autres. Je ferrai des folies de leurs corps, ces artistes éveillent en moi des choses inimaginables.
Doux Jésus, j'ai négligé un point hypra important : le sexe. Et bien voilà, j'ai perdu l'inspiration, on en reparlera plus tard.


Etre une femme c'est juste passer sa vie à se poser trop de questions et à souffir pour des raisons différentes.
En numéro un nous avons le plus horrible cadeau que la nature ait bien pu nous faire: les menstruations.
Ce qu'il y a de grave et d'ilogique réside dans l'étrange phénomène de la ménopause. Les femmes jurent et
répètent d'environ 12 à 45 ans qu'elles détestent avoir ces règles fatiguantes et dégoutantes mais le jour
ou avec difficulté et grandes peines elles disparaissent enfin, elles se mettent juste à pleurer sur leur chers
et tendres saignades passées. Incohérent? Nous sommes d'accord. Ensuite intervient la problème numéro
deux: la maternité. Oh qu'il est affreux de devoir mettre au monde! Durant neuf longs mois nous femmes,
elles mères craignent le jour ou grâvement leur superbe peau qu'elles ont enduites de crème hors de prix des
années durant craque et laisse place à ces disgracieuses et vilaines vergetures. Mais le drâme perdure jusqu'à la fin de la grossesse. Pour certaine le caho se résume en un seulet unique mot: abstinance. Alors que pour d'autres les choses se compliquent lorsqu'elles arrivent à terme et acouchent dans des endroits insolites ou banals en d'atroce souffrance. Numéro trois et pas le moindre... Conjuguer vie de famille et avenir
professionnel. Etre une femme accomplie passe nécessairement d'après moi par un job épanouissant. Isn't it?


Etre une femme c'est être le sexe faible? Pendant des années j'ai vu cela comme cela, en me disant que l'homme avait le fin mot dans tout les cas et qu'importait la problématique. Mais réveillons nous les femmes, nous sommes ce que
Dieu, s'il existe, a inventé de mieux sur terre. Je ne vais pas vous faire l'afront de parler de la reproduction mais
rendons nous bien compte que nous seules sommes capables de vivre pleinement des émotions tendres et passionnelles, à avoir la patiente d'aimer vraiment, à regarder l'autre manger comme un glouton, à l'écouter raconter toutes ces choses qui nous semblent tellement bêtes et j'en passe. Il faut que l'on se dise que nous sommes douées et que notre rôle tient une place importante. En dehors de ce que l'on essaye de faire valoir en ce qui concerne nos aptitudes dans le monde du travail, nous sommes les vénus de ces monsieurs qui sans nous; j'insiste; ne seraient pas ce qu'ils sont. Regardez comme ils se laissent allés quand on quitte la maison pour partir en week-end avec les copines. Tant qu'ils nous aiment, les hommes sont nos jou-jou, des torchons que l'on ésore le soir avant de dormir.

Les femmes sont cruelles entre elles et ca, c'est une des vérités de la vie. On s'entre tue pour une robe, on se déchire pour un rouge à lèvre et même si je romantise la chose, il s'agit là d'une véritable jungle dans laquelle il n'y a de la place que pour les plus forte. Vorace et sanguinaire, on n'esite pas à se dévorer les unes les autres. Rien de tel qu'elle tête de femme plantée sur un piquet en guise de trophé. Oui j'exagère mais pas tant que. Des ennemies se volent et ne se posent pas trop de question avant de se faire des coups tordus, jusque là rien de neuf. Des connaissances se contentent de cracher dans le dos l'une de l'autre... " Tu ne sais pas quoi !? - Non c'est pas vrai, vraiment elle est ridicule ... " Encore une fois, rien de bien croustillant jusque là. Mais des amies!! Des amies sont capables de se pouiller le coeur, de ridiculiser l'autre, de la faire passer pour égoiste, de lui reprocher jusqu'à sa propre histoire et surtout de s'aproprié l'histoire de l'autre jusqu'à se placer en victime lorsqu'il arrive une bricole à l'autre. Rien de pire que des amies, des vrais celles que l'on garde toute une vie. Au fond, envers et contre tout on les aime, on a du mal à les détester car elles ont beaux avoir été de vrais garces avec le temps, on oublie les mauvais souvenirs et dans notre esprit ne reste que les bons moments.

# Posté le mardi 03 février 2009 13:20

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