Il est tard et vos vies épanouies m'ennuyent.

Il est tard et vos vies épanouies m'ennuyent.


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Allez tous vous pendre, vous qui ne faites que faire semblant d'être heureux!
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# Posté le vendredi 24 avril 2009 19:00

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C'est drôle de constater que dans leurs mondes tout est plus beau que dans le mien. Leurs cheveux sont plus soyeux, les peaux plus satinés, leurs regards plus profonds, leurs dents plus blanches, leurs jambes plus longues et leurs bonheur plus grand. C'est comme si tout ce que je touchais devenait néant.

Elles avaient d'affreux visages blancs et blafart composés de longues et disgracieuses dents et n'étaients pas vêtues de soies soyeuses mais de tissus satinés de sang.

On joue comme on veut avec les mots
Il n'est pas ce que l'on appelerait M.Parfait mais à sa façon il frôle la perfection.


J'ai peur de tout et de rien à la fois. J'ai faim et je suis repue, j'ai envie de le voir et pourtant je suis bien seule, j'aimerais aller très bien et puis au fond... j'aime me complaire dans mon malheur.

Je n'arrive pas à comprendre ce vide, il me manque quelque chose. Je le sens, jour après jour... Oh j'ai peut-être une idée, serait-ce un géniteur?! Certainement.

# Posté le lundi 30 mars 2009 16:36

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Putain de dépendance à tout. Je meurs d'envie de manger de nombreuses tablettes de chocolat, de fumer pleins de cigarettes à la menthe, de regarder en boucle Dirty Dancing, de pleurer sans m'arrêter, de dormir des heures durant, de me regarder dans le miroir et me parler à moi même sans m'arrêter,de me vernir les ongles tout les jours, sentir son parfum quand je me lève, me doucher à la pomme cassis, écrire tout les soirs, faire l'amour toutes les nuits, aimer tout les jours et surtout être heureuse chaque à minute.
Tu sais ce qui me ferait plaisir pour mes 18 ans? Une autre vie, je rêve d'un monde tellement différent, haut en couleur et pleins d'amour. Qui pense à moi? Qui m'aime encore? Ou son ceux sur lequel je peux véritablement compter? Je me demande si je suis faite pour le bonheur ou pas. S'il a raison en disant que je dois comprendre que la matière change et que je ne dois m'attacher à cette matière sous aucun prétexte car demain elle sera différente. C'est pareil pour les gens, aujourd'hui je l'aime parce qu'il est comme cela mais comment sera-t'il demain? Sa matière sera peut-être autre, sera-t'il toujours à mon gout? Serai-je toujours en mesure de l'aimer aussi fort qu'aujourd'hui? Il est possible que nos matières changent en même temps et que du coup, on ne se rende pas compte du changement. Tout a une fin, ma table est en train de pourrir et nos corps en train de vieillir. Nous ne sommes que des pions dans cet univers, des pions qui ne s'épuisent jamais. Tu en perds un?! C'est rien mon chou, on t'en fabriquera un autre demain. La vie c'est tant de choses à la fois.


Basilique d'Avioth avec Valentin°
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# Posté le mardi 10 mars 2009 16:35

Chronique de femme

 Chronique de femme


Si je commence par vous parlez de moi allez-vous stoper net la lecture? A mes risques et périls je me lance.
Je suis une jeune fille comme celle que l'on croise tout les cinq metres dans la rue et que l'on ne remarque
pas spécialement. Mais comment peut-on me reconnaitre dans ce cas là? J'ai toujours avec moi des grands
sacs, noir généralement, pleins à craquer. On me vane toujours au sujet de mes besaces mais tout compte
fait ils s'estiment bien heureux quand, lorsqu'ils ont un petit creux, je sors une couque magique même pas
écrassée. Je suis comme ca, pleine de surprise. Mon sac c'est un peu le night shop du coin: paquets de
cigarettes, nourriture, peignes, cahiers, boissons, clefs, chaussettes, bics et j'en passe. Dites moi ce que vous
voulez et je vous le sers dans l'immédiat. Oh, je rêve. Je vis dans un monde fait d'utiopie. Merlin l'enchanteur et
moi nous sommes voisins, Hercule est mon compagnon de classe et Pocahontas ma cousine. Je dors sur un nuage et non dans un lit. Je suis une inconditionnelle fane du chef d'oeuvre de vie. Dans mon existance il y a de la place pour tout et tous. Chaque moment est une émotion. Je me réveille en chanson, pour m'apprêter en
douceur et m'en aller en couleur. Ma vie, c'est une vie comme celle que l'on n'ose même plus imaginer. Chez moi les mots à tendance péjoratives n'ont pas leurs place. Je veux et j'exige sont mes mots d'ordres. Parfois je dois bien avouer que je doute. Il n'aura pas fallu longtemps avant que vous l'avoue. Pour moi une vie parfaite est également composée d'arrêts de métros sombres et tristes ainsi que de toiles d'arraignées dans les cheveux.
Et lorsque mes jours sont lugubres les suivant ne peuvent être que meilleurs. Je m'arme donc de bâtons, de couteaux et de fouets pour dompter les raisonnables et leurs idées outdated. Fermez les yeux et essayez d'imaginer mes lignes en tableaux, de mettre des couleurs à la place de mes expressions et de remplacer mes mots par des traits.
Visionnez-vous mon univers? Il est grand et sans limites, pleins de folies et de pulsions. Je suis là et je repense à ces écrivains qui me font fantasmer. Oh si Hugo était toujours en vie je lui ferrais revisiter le paradis. Si Musset ne s'était pas laisser submerger par ses tristesse je lui aurai appri qu'aimer n'est qu'un mot et qu'il aurait pu en inventer bien d'autres. Je ferrai des folies de leurs corps, ces artistes éveillent en moi des choses inimaginables.
Doux Jésus, j'ai négligé un point hypra important : le sexe. Et bien voilà, j'ai perdu l'inspiration, on en reparlera plus tard.


Etre une femme c'est juste passer sa vie à se poser trop de questions et à souffir pour des raisons différentes.
En numéro un nous avons le plus horrible cadeau que la nature ait bien pu nous faire: les menstruations.
Ce qu'il y a de grave et d'ilogique réside dans l'étrange phénomène de la ménopause. Les femmes jurent et
répètent d'environ 12 à 45 ans qu'elles détestent avoir ces règles fatiguantes et dégoutantes mais le jour
ou avec difficulté et grandes peines elles disparaissent enfin, elles se mettent juste à pleurer sur leur chers
et tendres saignades passées. Incohérent? Nous sommes d'accord. Ensuite intervient la problème numéro
deux: la maternité. Oh qu'il est affreux de devoir mettre au monde! Durant neuf longs mois nous femmes,
elles mères craignent le jour ou grâvement leur superbe peau qu'elles ont enduites de crème hors de prix des
années durant craque et laisse place à ces disgracieuses et vilaines vergetures. Mais le drâme perdure jusqu'à la fin de la grossesse. Pour certaine le caho se résume en un seulet unique mot: abstinance. Alors que pour d'autres les choses se compliquent lorsqu'elles arrivent à terme et acouchent dans des endroits insolites ou banals en d'atroce souffrance. Numéro trois et pas le moindre... Conjuguer vie de famille et avenir
professionnel. Etre une femme accomplie passe nécessairement d'après moi par un job épanouissant. Isn't it?


Etre une femme c'est être le sexe faible? Pendant des années j'ai vu cela comme cela, en me disant que l'homme avait le fin mot dans tout les cas et qu'importait la problématique. Mais réveillons nous les femmes, nous sommes ce que
Dieu, s'il existe, a inventé de mieux sur terre. Je ne vais pas vous faire l'afront de parler de la reproduction mais
rendons nous bien compte que nous seules sommes capables de vivre pleinement des émotions tendres et passionnelles, à avoir la patiente d'aimer vraiment, à regarder l'autre manger comme un glouton, à l'écouter raconter toutes ces choses qui nous semblent tellement bêtes et j'en passe. Il faut que l'on se dise que nous sommes douées et que notre rôle tient une place importante. En dehors de ce que l'on essaye de faire valoir en ce qui concerne nos aptitudes dans le monde du travail, nous sommes les vénus de ces monsieurs qui sans nous; j'insiste; ne seraient pas ce qu'ils sont. Regardez comme ils se laissent allés quand on quitte la maison pour partir en week-end avec les copines. Tant qu'ils nous aiment, les hommes sont nos jou-jou, des torchons que l'on ésore le soir avant de dormir.

Les femmes sont cruelles entre elles et ca, c'est une des vérités de la vie. On s'entre tue pour une robe, on se déchire pour un rouge à lèvre et même si je romantise la chose, il s'agit là d'une véritable jungle dans laquelle il n'y a de la place que pour les plus forte. Vorace et sanguinaire, on n'esite pas à se dévorer les unes les autres. Rien de tel qu'elle tête de femme plantée sur un piquet en guise de trophé. Oui j'exagère mais pas tant que. Des ennemies se volent et ne se posent pas trop de question avant de se faire des coups tordus, jusque là rien de neuf. Des connaissances se contentent de cracher dans le dos l'une de l'autre... " Tu ne sais pas quoi !? - Non c'est pas vrai, vraiment elle est ridicule ... " Encore une fois, rien de bien croustillant jusque là. Mais des amies!! Des amies sont capables de se pouiller le coeur, de ridiculiser l'autre, de la faire passer pour égoiste, de lui reprocher jusqu'à sa propre histoire et surtout de s'aproprié l'histoire de l'autre jusqu'à se placer en victime lorsqu'il arrive une bricole à l'autre. Rien de pire que des amies, des vrais celles que l'on garde toute une vie. Au fond, envers et contre tout on les aime, on a du mal à les détester car elles ont beaux avoir été de vrais garces avec le temps, on oublie les mauvais souvenirs et dans notre esprit ne reste que les bons moments.

# Posté le mardi 03 février 2009 13:20

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Ca parle de soit.
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# Posté le jeudi 08 janvier 2009 17:25

Modifié le mercredi 21 janvier 2009 09:04